À propos de Sheryl Suissa · Fondatrice de Digistories
Sheryl Suissa Sheryl · Studio Paris

Avant Le Monde, avant Clarins, il y avait une enfant qui voulait qu'on lui réclame la suite.

J'ai 34 ans, deux enfants, et 20 ans d'obsession pour le récit. Je ne suis pas devenue stratégie par calcul. Je le suis devenue parce que j'ai compris très tôt qu'une histoire bien racontée fait revenir.

Aujourd'hui, je conseille les marques qui ont compris que le contenu n'est pas une dépense. C'est un actif. Et sans direction, il s'évapore.

Chapitre I

Tout a commencé sur les forums.

J'avais 14 ans. J'écrivais des fictions le soir sur un forum, et chaque matin, des inconnus revenaient pour lire la suite. Je ne savais pas encore que je venais d'apprendre la seule chose qui compte vraiment dans ce métier : comment on tient une attention.

Quelques années plus tard, je voulais devenir journaliste. Le métier se transformait, mais une autre vague émergeait : le social media. J'ai compris très vite que c'était le même métier sous un autre nom. Capter, tenir, faire revenir. Simplement, sur un nouveau terrain de jeu.

J'ai pris la vague.

« Capter. Tenir. Faire revenir. C'est le même métier sous un autre nom. »
Chapitre II

2017. Les Galeries Lafayette appellent.

Après plusieurs années passées en interne, ils me demandent de continuer à les accompagner. Mais cette fois, en freelance. Je dis oui. Je ne me suis jamais arrêtée depuis.

Digistories est née. Le nom dit tout : Digi pour digital, stories pour histoires. Raconter des histoires de marques qui créent une vraie connivence avec leur audience. Pas du contenu. Du récit.

Showroomprivé. Clarins. L'Oréal. Pierre Fabre. myBlend. L:a Bruket. Les marques me reviennent pas pour le bagout. Elles reviennent pour les résultats.

Chapitre III

La beauté, c'est dans mon ADN.

Ma mère a passé 40 ans chez L'Oréal. J'ai grandi dans les codes du secteur, ses enjeux, son langage. Je ne traduis pas la beauté en stratégie digitale. Je suis cette traduction.

Et pourtant, je ne me limite plus à la beauté. Mode, lifestyle, joaillerie, hôtellerie : les marques qui font appel à moi partagent toutes la même obsession du détail, de l'image, du récit qui dure plus qu'une saison.

« La même recommandation, refusée en interne, devient évidente quand elle vient de l'extérieur. C'est aussi pour ça que j'existe. »
Chapitre IV

2025. Le tournant.

Pendant 8 ans, j'ai tout fait. Stratégie et création. Pilotage et production. Et au fil de ces années dans les coulisses des grandes maisons, j'ai vu la même scène se rejouer.

Des KPI posés dans le vide. Des équipes social media précieuses mais sous tension. Des directions qui fixent des objectifs sans maîtriser les plateformes. Des secteurs entiers absents de TikTok par peur de perdre leur image.

J'ai compris que ce qui manquait n'était pas des mains. C'était une tête.

Alors j'ai fait évoluer Digistories. Plus de production. Du conseil stratégique pur. La création reste chez vous, là où elle doit être. Moi, j'apporte le cap, la méthode, et l'œil expert qui débloque tout.

Repères

Quelques jalons.

2017
Galeries Lafayette

Lancement de Digistories · Premier client signé

2019
Clarins TikTok

Première marque beauté européenne sur TikTok · 24M de vues

2020
Prix d'Or Brand Content

Catégorie Beauté & Santé · Campagne #LoveYourselfEffect

2025
Pivot Conseil

Digistories devient un cabinet de conseil pur

On m'a fait confiance

Quelques reconnaissances.

Le Monde IAE Aix-Marseille Brand Content Awards Galeries Lafayette
Article du Monde sur Sheryl Suissa
Le Monde
— Portrait · Stratégie social media

Portrait dans le quotidien sur le métier de stratège social media.

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Mes engagements

Trois partis pris.

i.

Aucun bullshit

Je ne vends pas de la formule magique. Je viens des coulisses. Je sais ce qui se passe vraiment dans une équipe sous pression. Je dis ce que personne en interne n'ose dire.

ii.

Premium et performance

L'authenticité n'est pas l'opposé du premium. Je viens de la beauté. Une marque premium peut adopter les codes TikTok sans trahir son image. C'est même ma spécialité.

iii.

Autonomie à la sortie

Je ne crée pas de dépendance. Je pars quand vos équipes n'ont plus besoin de moi. Mon rôle est de rendre vos équipes meilleures, pas indispensables.

— Prête à passer à la suite ?

On a probablement à se parler.

Disponible Q2 2026 Réponse sous 48h