Chapitre I
Tout a commencé sur les forums.
J'avais 14 ans. J'écrivais des fictions le soir sur un forum, et chaque matin, des inconnus revenaient pour lire la suite. Je ne savais pas encore que je venais d'apprendre la seule chose qui compte vraiment dans ce métier : comment on tient une attention.
Quelques années plus tard, je voulais devenir journaliste. Le métier se transformait, mais une autre vague émergeait : le social media. J'ai compris très vite que c'était le même métier sous un autre nom. Capter, tenir, faire revenir. Simplement, sur un nouveau terrain de jeu.
J'ai pris la vague.
« Capter. Tenir. Faire revenir. C'est le même métier sous un autre nom. »
Chapitre II
2017. Les Galeries Lafayette appellent.
Après plusieurs années passées en interne, ils me demandent de continuer à les accompagner. Mais cette fois, en freelance. Je dis oui. Je ne me suis jamais arrêtée depuis.
Digistories est née. Le nom dit tout : Digi pour digital, stories pour histoires. Raconter des histoires de marques qui créent une vraie connivence avec leur audience. Pas du contenu. Du récit.
Showroomprivé. Clarins. L'Oréal. Pierre Fabre. myBlend. L:a Bruket. Les marques me reviennent pas pour le bagout. Elles reviennent pour les résultats.
Chapitre III
La beauté, c'est dans mon ADN.
Ma mère a passé 40 ans chez L'Oréal. J'ai grandi dans les codes du secteur, ses enjeux, son langage. Je ne traduis pas la beauté en stratégie digitale. Je suis cette traduction.
Et pourtant, je ne me limite plus à la beauté. Mode, lifestyle, joaillerie, hôtellerie : les marques qui font appel à moi partagent toutes la même obsession du détail, de l'image, du récit qui dure plus qu'une saison.
« La même recommandation, refusée en interne, devient évidente quand elle vient de l'extérieur. C'est aussi pour ça que j'existe. »
Chapitre IV
2025. Le tournant.
Pendant 8 ans, j'ai tout fait. Stratégie et création. Pilotage et production. Et au fil de ces années dans les coulisses des grandes maisons, j'ai vu la même scène se rejouer.
Des KPI posés dans le vide. Des équipes social media précieuses mais sous tension. Des directions qui fixent des objectifs sans maîtriser les plateformes. Des secteurs entiers absents de TikTok par peur de perdre leur image.
J'ai compris que ce qui manquait n'était pas des mains. C'était une tête.
Alors j'ai fait évoluer Digistories. Plus de production. Du conseil stratégique pur. La création reste chez vous, là où elle doit être. Moi, j'apporte le cap, la méthode, et l'œil expert qui débloque tout.